Caroline
Grandjean,
auteur poète clown pianiste.
Née le 4janvier 1981 à Saint Hilaire La Palud. Vit en Bretagne.
Ecrivant depuis plus d’une dizaine d’année, j’ai
décidé de
me consacrer à l’écriture, mais si l’écrit est mon
pilier central, les autres
arts tournent autour, la peinture, le théâtre, en
particulier le clown, le
piano et la danse, j’ai besoin de tous ces arts, il me permettent
d’écrire.
Castou est né à Ménilmontant au printemps 2006.
Passant devant un petit café
qui cherchait des artistes, il m’a tiré par la manche et nous
sommes entrés,
mon clown et moi. Le lendemain, on jouait pour la première fois
avec piano et
tabouret à visse, Petit Clown, comme l’appelait le patron du
Plex Y Glasse
n’avait ni nom ni nez rouge, le nom, le nez et le maquillage sont venu
plus
tard. Petit Clown, le visage sans far ni nez s’accompagnait au piano en
lisant
mes poèmes, improvisant toutes sortes de mimes et danses, je
tentait de fixer à
l’avance une petite mise en scène mais ça
débordait toujours, bien souvent je
me laissais complètement aller. Un soir Petit Clown a
cassé un sous verre avec
son tabouret à visse, en hurlant
« liberté ! » perché sur un
autre siège et le tabouret en l’air, une autre réplique
d’une certaine statue
célèbre… et boum le sous verre ! Petit clown a
continué sans se démonter.
A la fermeture le patron a dit « Petit clown y casse
tout ! »
Castou venait de naître. Ensuite Castou a rencontré
Charlougil et nous avons
monté en une semaine « Balade au bord de la
scène » Poésie, danse,
mime, chant, piano. Après deux représentations le duo
s’est arrêté, mais nous
espérons reprendre. A présent Castou a un nom de famille
et un costume qui ne
changera plus. Pour l’instant il ne fait plus que la lecture de mes
recueils de
poésie, en lecture spectacle, avec Charlougile. Mais Castou La
Joie n’a hélas
pas encore d’existence officielle, il fait pourtant partie
intégrante de mon
travail poétique. Mes premiers ouvrages achevés sont des
recueils de poésie.
Mais j’en écris de moins en moins, ou pas sous la même
forme. J’ai de nombreux
travaux en cours (un peu trop à mon goût) Nouvelles,
textes en proses, pièces
de théâtre, romans. Je ne peux pas m’empêcher de
travailler plusieurs ouvrages
en même temps, tant ma boulimie d’écrire est grande,
ensuite je m’acharne à
terminer…
Il y a deux ans, j’ai fini par décoller, j’ai été publiée dans la revue « Borborygmes ». L’hiver venu j’ai signé aux éditions Le Manuscrit pour mon premier ouvrage « Les chemins de l’arbre à Plumes » Et la foudre s’est acharnée sur ce pauvre nouveau né !
Il a dû être refait trois fois ! Pour finir je me suis retrouvée avec un ouvrage imprimé de 252 pages au lieu de 116 ! C'est à dire en double ! Il l’on refait, un nouveau problème d’impression plus tard, c'est à dire un an après la signature du contrat, il avait enfin toutes ses dents ! Aujourd’hui je ne pense qu’à avancer, car d’autres portes s’ouvrent à moi. Mais l’on me demande de faire la promotion de l’arbre à plumes. Pour avancer il me manque le moteur : des lecteurs !
Cette musique des vers appelle le mouvement des mots, sorte de danse abstraite d’où naît l’image.